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Aire de Jeux

 Le terrain de jeu

Les terrains de cricket restant déserts pendant l'hiver, ils sont utilisés au début de l'histoire du jeu. Ceux qui peuvent disposer d'installations de cricket comprenant également des vestiaires et des tribunes sont toutefois minoritaires. Il faut le plus souvent se contenter de jouer sur un terrain plus ou moins bien tracé et de se changer au café du coin. Certains matches drainent toutefois très vite une affluence certaine, et les premières tentatives d'entrées payantes se font en Angleterre dès les années 1860. Sur le continent européen, les vélodromes jouent le rôle des terrains de cricket au Royaume-Uni.

Passée l'étape du simple pavillon destiné à accueillir les membres du bureau et leurs invités puis l'installation de praticables couverts ou pas autour du terrain pour les autres spectateurs, les premiers stades sont principalement en bois, mais les dimensions des tribunes, toujours plus imposantes, nécessitent bien vite le recours à une armature métallique. Parmi les principaux architectes initiant cette évolution, citons l'emblématique Archibald Leitch qui opère de 1904 à 1939.

Après la Seconde Guerre mondiale, les stades connaissent de nombreuses révolutions, du toit cantilever (sans poteaux de soutien au milieu des tribunes) à la construction de systèmes d'éclairage pour les matches en nocturne. Les premières expériences de matches joués à la lumière des projecteurs datent de 1878, mais ce type de rencontres, interdit en Angleterre de 1930 à 1950, reste marginal jusqu'après la Seconde Guerre mondiale. L'éclairage est seulement de quelques centaines de lux, mais la télévision exige au moins 800 lux pour filmer correctement les rencontres. Cette demande pressante de la télévision et les progrès réalisés au niveau des systèmes d'éclairage permettent désormais aux meilleurs stades de disposer d'au moins 1 500 lux.

Le terrain de jeu connaît également des changements avec la mise en place de systèmes de chauffage pour éviter le gel du terrain ou même l'adoption de surfaces de jeu plus ou moins artificielles. La pelouse naturelle reste toujours la plus courante. Quelques clubs anglais installent des revêtements totalement artificiels comme QPR, Luton, Preston et Oldham dans les années 1980, mais la FA freine ces expériences sans toutefois parvenir à les interdire. Même remarque au niveau de la FIFA qui ne recommande pas cette surface mais qui ne l'interdit pas. En revanche, ce type de revêtement reste longtemps proscrit par la FIFA en phase finale de Coupe du monde. Lors de la Coupe du monde 1994 disputée aux États-Unis, les stades ont dû tous être dotés de pelouse naturelle, Pontiac Silverdome à Détroit (Michigan) et Giants Stadium (New Jersey) au premier chef. Suite aux modifications des tests de certification de la FIFA (2001), il est désormais possible d'utiliser un terrain artificiel en phase finale de Coupe du monde. Toutefois, jamais le cas ne s'est produit. Pourtant équipé depuis 2002 d'une pelouse artificielle certifiée par la FIFA, le Stade Loujniki de Moscou est équipé d'une pelouse naturelle pour accueillir la finale de la Ligue des Champions de l'UEFA 2007-2008.

Confort et sécurité

Le confort et la sécurité des spectateurs restent longtemps une notion anecdotique pour les architectes et les dirigeants, qui cherchent seulement à rentabiliser au maximum leurs enceintes. Malgré la multiplication des drames et accidents, les autorités prennent tardivement conscience de ce problème. L'UEFA réagit après le drame du Heysel (1985), mais le football anglais, pourtant concerné au premier chef par les morts du Heysel, ne modifie sa politique qu'après le drame de Sheffield (1989) avec la mise en application du « Rapport Taylor », bannissant notamment les places debout en Angleterre. L'Allemagne, qui s'était refusée à diffuser en direct les événements du Heysel, lance une réflexion de fond sur ces problèmes à cette période. Elle donne ses fruits à l'occasion de la Coupe du monde 2006, avec des enceintes intégrant pleinement les besoins de confort et de sécurité. À noter le maintien d'une tribune avec des places debout au Signal Iduna Park de Dortmund : la fameuse Südtribüne qui, avec ses 25 000 places debout, est la plus importante tribune d'Europe. Ce maintien fut négocié par les supporters. Le fameux « Kop » d'Anfield (Liverpool) n'eut pas cette chance. Conçue en 1906 pour accueillir 30 000 spectateurs, la capacité de cette tribune est réduite une première fois en 1970 à 25 000 places suite à un incident lors d'un match européen entre Liverpool FC et l'Ajax Amsterdam en décembre 1966 : les secours avaient été incapables de se déplacer en tribune. La dernière partie avec des spectateurs debout se joue le 1er mai1994 devant 16 480 kopites. Depuis lors, le Kop compte 12 277 places assises.

Les pays latins restent étrangement à l'écart de ces débats. Même le drame de Furiani (1992) ne provoque pas en France de prise de conscience, et aujourd'hui encore, nombre d'enceintes utilisées par les professionnels ne répondent pas aux critères minimum de sécurité. Les troubles de la saison 2006-2007 en Italie ont ainsi mis en lumière le grave déficit dans ce domaine des stades italiens. De très lourds investissements sont nécessaires pour mettre ces stades à niveau et certaines nations n'ont pas jugé utile d'engager ces travaux. La France avait pourtant l'occasion de le faire en 1998 en organisant la Coupe du monde, mais elle a préféré concentrer ses efforts sur le seul Stade de France plutôt que de profiter de cette opportunité pour s'équiper. La Ligue a bien tenté de mettre en place dans les années 1990 des critères minimum en matière de stades pour évoluer en professionnel, mais elle est déboutée le 20 novembre2003 par le Conseil d'État, sollicité par le Ministère des sports, hostile aux critères : il est impossible à la Ligue française de ne pas admettre un club en professionnel en raisons d'installations non conformes.

Ainsi, l'Angleterre et l'Allemagne proposent aujourd'hui aux spectateurs de prendre place dans des stades modernes, et les moyennes de spectateurs y atteignent des sommets historiques. En France et en Italie, les enceintes ont au moins une génération de retard, et les affluences stagnent en France et plongent en Italie (deux fois moins de spectateurs dans les stades qu'au milieu des années 1980).

Parmi les stades les plus emblématiques, citons en Amérique le Maracanã à Rio de Janeiro, La Bombonera à Buenos Aires, le Stade Azteca à Mexico et en Europe, Wembley à Londres, récemment reconstruit, le Stade Santiago Bernabéu à Madrid, le Camp Nou à Barcelone et San Siro à Milan. D'autres enceintes plus modernes, mais à l'histoire encore jeune, méritent également une mention comme l'Amsterdam ArenA, l'Allianz Arena à Munich et l'Emirates Stadium à Londres.

Le comité de l'ASBH

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HORAIRES ET LIEU DES ENTRAINEMENTS

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Séniors : Mardi et Jeudi 19h